Toute l'actualité banquière et financière vous est proposées, les nouveautés, les tendances du marché.

Les demandes de médiation émises par des clients en litige avec leur banque ont baissé de 13 % en 2017, souligne le rapport de la Fédération bancaire française (FBF). Le recours au médiateur bancaire est possible sous certaines conditions. Généralisé depuis 2016, ce dispositif a permis de dénouer de nombreux contentieux.

Les banques digitales sont de plus en plus nombreuses à proposer des crédits immobiliers. Les offres de prêt avantageuses se multiplient. En ligne de mire pour ces établissements : devenir des banques principales.

En obtenant un crédit immobilier à deux, les emprunteurs deviennent solidaires par l’établissement prêteur jusqu’au remboursement total et intégral du capital emprunté et de ses intérêts. Cependant, que deviennent les prêts en cours en cas de rupture ?

Face aux incertitudes sur les marchés et sur la solidité de la croissance dans la zone euro, la Banque centrale Européenne promet d’être patiente avant de décider d’une potentielle hausse de ses principaux taux et du resserrement de la politique monétaire.

Utiliser une néo-banque allemande ou britannique en France n’est pas chose aisée. La nationalité du compte peut bloquer certaines situations d’échange avec les institutions publiques ou privées.

La perspective que la Banque centrale Européenne (BCE) mette fin à son programme de rachats d’actifs d’ici la fin de l’année 2018 est de plus en plus plausible. Cela fait même augmenter les taux d’Etat de certains pays de la zone Euro.

La moyenne du montant des services de banque recule dans les départements ultra-marins. Mais les frais bancaires restent supérieurs par rapport aux tarifs pratiqués en métropole.

Les cartes bancaires avec paiement sans contact sont pratiques. Mais tout le monde n’est pas adepte de cette option. Est-il pour autant possible de la rendre inactive ?

Avec seulement 83 millions d’euros de flux positifs sur le mois de février 2018, le plan épargne logement a réalisé son pire mois de collecte depuis plus de 5 ans. Cependant, quelles sont les principales causes de cet essoufflement ?

Selon une récente étude, les principales banques Françaises continuent d’avoir plus de détracteurs que de clients prêts à les recommander. Un français sur quatre est prêt à changer d’établissement bancaire dans l’année.

Pour les ménages souhaitant réaliser un projet immobilier, employer son épargne au sein d’un placement financier peut permettre d’obtenir un crédit immobilier dans de bonnes conditions. Toutefois, de nombreux placements comme le PEL ou le CEL existent et choisir le mieux adapté à son projet peut parfois s’avérer complexe. De ce fait, comment choisir son placement d’épargne pour un projet immobilier ?

Selon une récente étude, 25 % des usagers bancaires sont prêts à changer d’établissement dans l’année. Les frais bancaires en sont la principale cause. Sans oublier les offres des nouveaux acteurs.

Les cartes bancaires sur lesquelles leur titulaire a fait opposition pour perte ou vol sont rendues inactives par les banques. Toutefois, il semblerait que le paiement sans contact reste actif, au grand dam des usagers.

La tenue de compte courant (les frais payés par les clients pour la seule gestion de leur compte courant) est passée de 6,60 euros en moyenne par an en 2013 à environ 18,50 euros à ce jour.

La reconnaissance faciale va être utilisée par une banque française pour valider l’ouverture d’un compte à distance. Le selfie va permettre d’authentifier les pièces d’identité.

Chaque groupe bancaire développe son offre en ligne.  Dans cette optique, un nouveau venu est annoncé pour l’année prochaine.

Seulement 2 clients bancaires sur 10 sont en mesure d’indiquer le montant de leurs frais de banque. Une majorité est prête à changer d’établissement pour en limiter les coûts.

Pour limiter les frais de banque, il peut être intéressant d’aller frapper dans une autre agence bancaire. Si pour un compte courant, le changement est simple, les démarches sont plus compliquées avec un Plan d’épargne logement

Lors d’un changement de banque,  les clients souhaiteraient conserver leur numéro de compte. Mais est-il possible de garder un même RIB en changeant d’enseigne ?

Changer d’établissement pour une banque digitale peut permettre de réduire les frais de tenue de compte. Mais toutes les opérations ne sont pas encore possibles.

Avec l’entrée de vigueur de plusieurs dispositifs Européens afin de poser les bases d’un marché unique pour 2020, 2018 pourrait être une année charnière pour le secteur bancaire. Cependant, quels changements pour les consommateurs et les banques ?

Proposée en France depuis 12 mois, la carte bancaire à cryptogramme dynamique ajoute une nouvelle couche de sécurité pour les transactions. En changeant chaque demi-heure, elle limite les utilisations frauduleuses.

Selon une récente étude, les frais bancaires devraient progresser l’année prochaine par rapport à 2017. Cependant, certaines opérations bancaires plus ou moins courantes devraient coûter de plus en plus cher.

De nouvelles marques viennent bousculer les banques en ligne dans l’univers bancaire digitale. Ces néobanques misent sur l’essentiel : un compte bancaire et une carte de paiement.

Dans un avenir proche, les cabines de photographies pourraient bien servir d’espace bancaire. Grâce au numérique et la visioconférence, un client pourra ouvrir un compte en banque en toute simplicité.

De janvier 2017 à novembre 2017, la collecte cumulée du Livret A et Livret de développement durable et solidaire (LDDS) atteint plus de 12 milliards d’euros. Une collecte inédite depuis 2013.

Ouvrir un plan épargne logement avant l’entrée en vigueur du projet de loi de finances pour 2018 peut être particulièrement avantageux pour les épargnants et futurs candidats au crédit immobilier. Explications.

Les banques 100 % en ligne et les finctechs sont en train de modifier les usages des clients de banques et remettre en cause le paysage bancaire Français. Cela favorise également la concurrence interbancaire.

Face à la baisse historique des taux d’intérêt des crédits immobiliers, considérés comme l’une de leurs principales sources de marges, les banques font évoluer lentement mais sûrement leurs modèles économiques qui ne sont plus adaptés.

Après deux ans de confrontation, le comité de Bâle qui regroupe les représentants de banques centrales et les régulateurs, parvient finalement à trouver un compromis international pour finaliser les modalités des réformes bancaires engagées après la crise financière.

A l’heure où le plan épargne logement (PEL) a perdu en attractivité dans le cadre de la nouvelle réforme fiscale, les banques souhaitent la création d’un nouveau produit d’épargne de long terme qui améliorerait leur capacité à prêter.

Les assistants virtuels en ligne sont de plus en plus présents auprès des clients bancaires. Cette forme d’intelligence artificielle peut accompagner les usagers pour les opérations basiques.

Selon les résultats d’une récente étude, les frais de succession facturés par les établissements bancaires ont grimpé de plus de 20 % en seulement 5 ans. C’est 8 fois plus que le taux d’inflation sur la même période.

Aux USA, les récents résultats financiers présentés par les constructeurs et concessionnaires sont très encourageants permettant même à la bourse de s’offrir parfois quelques embellies. Tout irait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes s’il n’y avait pas la forte hausse des défauts sur crédits automobiles. La menace d’une crise des « subprime »  auto semble de plus en plus inquiétante.

Pour contrer la concurrence de plus en plus forte avec l’arrivée des banques en ligne, les établissements bancaires traditionnels vont moduler leurs tarifs en privilégiant les clients fidèles et ceux qui n’ont pas ou très peu d’incidents bancaires.

A l’instar des banques en lignes et néo-banque qui secouent le marché, les réseaux de cartes bancaires se livrent également une bataille commerciale.

En prenant acte de l’amélioration de la croissance dans la zone Euro et de la baisse du taux de chômage, la BCE a décidé de réduire ses achats  d’actifs à 30 milliards d’euros par mois, contre 60 milliards actuellement, jusqu’en septembre 2018.

Les banques classiques sont dans l’obligation de renouveler leurs offres pour capter les usagers connectés. En lançant des marques low-cost, il s’agit pour elles de concurrencer les néobanques.

Devenue, depuis 2003, le moyen de paiement préféré des Français, la carte bancaire doit se réinventer pour s’adapter au changement de comportement des clients de banque, mais aussi pour faire face à la concurrence.

Solliciter un intermédiaire bancaire est devenu un réflexe pour la majorité des Français souhaitant faire un crédit immobilier, un rachat de prêt ou encore une délégation d’assurance. Ces professionnels s’adaptent à tous les profils et à tous les projets.

L’UFC – Que choisir a interrogé les Français sept mois après l’entrée en vigueur de la nouvelle mobilité bancaire de la loi Macron.

Selon une récente étude, plus d’un Français sur deux est prêt à changer de banque. Ce choix est principalement motivé par une mauvaise expérience, des frais trop élevés ou une perte de confiance dans leur banque.

Les usagers bancaires craignent d’être liés contractuellement sur la durée avec leur banque. Ils dénoncent un risque de la généralisation de la domiciliation des revenus pour les crédits immobiliers.

Selon les bilans fournis au Balo, les banques en ligne auraient cumulé 80 millions d’euros de pertes en 2016. Toutes ne sont pas encore rentables mais le marché des néo-banques poursuit son expansion.

En faisant appel à un établissement bancaire pour financer son projet immobilier, il est nécessaire de fournir une garantie en cas de non-paiement des sommes dues. Les emprunteurs optent souvent pour la caution ou l’hypothèque mais comment choisir entre ces deux garanties ?

Le niveau des taux d’intérêt des financements à l’habitat a été historiquement bas en 2016. Pour offrir les meilleures conditions de prêt à leurs nouveaux clients, les banques ont parfois réduit leurs marges commerciales, diminuant ainsi leur rentabilité.

Selon les résultats d’une récente étude réalisée par l’Observatoire de l’Inclusion Bancaire (OIB), le nombre des procédures de surendettement a considérablement baissé en 2016. Une « tendance de fond » juge la Banque de France.

Dernières actualités Banque
Les banques en ligne ont représenté 36 % des ouvertures de comptes en 2017 Les banques en ligne ont représenté 36 % des ouvertures de comptes en 2017 09/07/2018 - Selon certaines études, les banques en ligne et sur mobile ont concentré 36 % des ouvertures de comptes bancaires dans...
Litiges bancaires : quand et comment recourir au médiateur bancaire ? Litiges bancaires : quand et comment recourir au médiateur bancaire ? 08/07/2018 - Les demandes de médiation émises par des clients en litige avec leur banque ont baissé de 13 % en 2017, souligne le rapport...
Les banques traditionnelles accélèrent leurs investissements numériques Les banques traditionnelles accélèrent leurs investissements numériques 05/07/2018 - Afin de contrer les banques en lignes ou les enseignes 2.0, les établissements bancaires traditionnels Français accélèrent...
Virement instantané, le service arrive prochainement en France Virement instantané, le service arrive prochainement en France 04/07/2018 - Le virement n’est pas toujours l’opération la plus rapide à mettre en place. Mais la donne pourrait changer avec le...
Frais bancaires à l’étranger, comment les réduire ? Frais bancaires à l’étranger, comment les réduire ? 03/07/2018 - Les voyages sont synonymes de dépenses à l’étranger. Mais les frais bancaires peuvent vite chiffrer en fonction des...