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Plus simple et plus rapide, une vingtaine de banques de la zone Euro pensent à un nouveau moyen de paiement qui regrouperait les virements, les prélèvements et les cartes bancaires. Objectif : retrouver une souveraineté sur les paiements qui transitent via les réseaux américains.

Les pièces et les billets ne sont pas prêts de disparaître, même si le portefeuille a de plus en plus tendance à se dématérialiser.

Laisser un compte bancaire sans aucun mouvement durant un an coûte 30 euros à son détenteur. Mieux vaut donc y prêter attention notamment avec la multiplication des comptes due au déploiement des banques en ligne.

S’il tombe petit à petit en désuétude, le chèque reste une cible privilégiée par les escrocs. Les autres moyens de paiement sont, eux, plus sûrs.

Le marché bancaire est devenu depuis quelques années extrêmement concurrentiel et voit chaque année de nouveaux acteurs y entrer, qui ne sont pas toujours traditionnellement rattachés au secteur. Les offres bancaires se diversifient donc tout en donnant la possibilité aux clients de réduire leurs frais.

Des banques en ligne proposent aux clients de s’enregistrer à l’aide de leur identifiant France Connect. Il s’agit d’un moyen d’accès aux plateformes des services publiques sur internet.

Les épargnants ont piloté pas loin de 90 milliards d’euros d’argent frais pour les placer sur diverses solutions d’épargne. Au global, la faiblesse des taux d’intérêt a contribué à dynamiser l’assurance-vie.

Les établissements bancaires envoient actuellement différents documents pour informer leurs clients. Il s’agit de connaître les frais facturés l’année écoulée.

Une récente étude de la Banque Centrale Européenne (BCE) soulève les multiples fermetures d’agences bancaires constatées en Europe. La France n’y fait pas défaut.

En quête de modernité, les banques vont apporter un lot de nouveautés pour le compte de l’année 2019. Mais elles devront également se plier à certaines exigences réglementaires et surmonter l’implantation des fintechs.

Selon un récent rapport de la Banque de France, l’endettement du secteur privé non financier (entreprises et ménages) en France est jugé très élevé. Une situation risquée, selon les conclusions du rapport.

Avec la multiplication des banques sur internet et les paiements dématérialisés,  les données bancaires des usagers sont de plus en plus exposées aux pirates. Pour renforcer leur protection, quelques précautions d’usage peuvent suffire.

Les banques dématérialisées de dernière génération proposent des services gratuits. Pour obtenir des services premium il est nécessaire de débourser quelques euros mensuels.

Entre les banques traditionnelles et les multiples fintechs, la bataille sur le marché des paiements sur mobile est vive. Et cela ne va pas s’atténuer avec la multiplication des « Gafa », expression qualifiant les quatre géants du web, qui entrent également sur ce marché.

Un nouvel acteur vient d’arriver dans l’Hexagone  sur le marché des néo-banques. La digitalisation du secteur se poursuit donc à un rythme soutenu.

Le mois d’octobre se conclut sur une nouvelle décollecte pour le livret A. Un effet saisonnier habituel est en cause et le contexte macroéconomique n’incite pas non plus les Français à placer leurs liquidités sur ce produit d’épargne. Mais une hausse du taux de rémunération semble envisagée.

Les banques en ligne enregistrent de plus en plus d’adeptes au fil des années qui passent. Mais une vigilance toute particulière à l’attention du pays de domiciliation du compte doit alerter les particuliers. Certains comptes sont en effet ouverts dans des pays étrangers, alors que le fisc ordonne de déclarer leur existence, sous peine d’être sanctionné financièrement.

Les actifs virtuels sont dans le viseur des députés qui ont récemment adopté un projet qui vise à, entre autres, taxer de 30% les plus-values réalisées. Ce nouvel amendement, inscrit dans la loi finances 2019, entame une nouvelle ère pour les crypto-actifs encore sous réglementés.

Une nouvelle néo-banque française devrait voir le jour l’année prochaine. Pour sa  maison-mère, il s’agit de rattraper le retard pris ces dernières années.

Grand déménagement pour la banque centrale Française qui inaugure un tout nouveau bâtiment fiduciaire à la Courneuve en Seine-Saint-Denis. Une infrastructure moderne qui mise sur la sécurité et sur la grandeur. La structure intègre en son cœur le plus grand coffre-fort d’Europe pour stocker les flux de billets provenant d’Île-de-France et de 25% du territoire Français.

En France, la tendance à épargner reste importante, en raison d’incertitudes sur l’avenir.

Le placement préféré des Français continue de collecter des fonds malgré un taux de rendement au plus bas. Mais cette épargne est souvent utilisée comme un compte bancaire classique.

La Commission Européenne s’est penchée une énième fois sur les services de paiement après un premier exercice en novembre 2009. La directive sur les services de paiement 2 (DSP2) a en effet substitué la première du nom le 13 janvier 2018. Une réglementation qui vise à renforcer la concurrence afin d’encourager les innovations de services, tout en protégeant plus fortement les consommateurs.

L’autorité bancaire européenne (ABE) a lancé une opération d’envergure afin de mesurer la résistance financière des principaux établissements européens. Ces « stress test » permettent d’avoir une vision sur la capacité des banques à réagir en cas de situation économique périlleuse. La session récente démontre une évolution positive vis-à-vis des résultats établis lors des expériences précédentes.

Les établissements bancaires en ligne n’hésitent plus à proposer des offres de location avec option d’achat mais aussi des locations de longue durée. Pour résister à une concurrence accrue,  les banques diversifient donc leurs services.

En l’espace d’une poignée d’années, les frais bancaires appliqués lors de la gestion des dossiers de succession ont explosé. Les banques sont de plus en plus agressives en matière de tarification et les intervalles entre elles sont parfois conséquents. Une situation que dénonce l’association française des usagers des banques (AFUB).

D’après les statistiques diffusées par la Caisse des dépôts, le livret A a fait l’objet d’une balance négative pour le compte du mois de septembre. Une situation inédite en 2018 mais peu étonnante. L’épargne ayant une propension à subir des décollectes épisodiques chaque année.

Dans une volonté de moderniser leurs systèmes, les établissements bancaires Français investissent massivement en direction de nouveaux serveurs. La finalité est d’optimiser les performances afin d’offrir une expérience client enrichit et d’accroître leur présence sur le marché.

D’après une analyse établie par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), les établissements bancaires jouissent d’une situation économique tout à fait convenable. Cependant, si les exigences en matière de rentabilité sont respectées, le rapport émet des réserves quant à leur ratio de solvabilité qui est en dessous de la moyenne Européenne. Une forte rentabilité nécessaire pour assurer le fonctionnement de l’économie.

Depuis quelques années, le monde de la finance commence à faire ses premiers pas en direction d’investissements « responsables » en tenant compte des enjeux sociaux et environnementaux. Retour sur ces nouveaux chemins empruntés par les investisseurs soucieux des grandes problématiques de notre époque.

Depuis quelques années, la LOA (location avec option d’achat) est devenue le principal mode de financement de véhicules neufs en France. Ce marché dominé, de très loin, par les constructeurs automobiles est devenu particulièrement stratégique pour les grands réseaux bancaires.

Alors que les transactions par le biais des mobiles sont destinées à un avenir radieux, les premiers chiffres révélés démontrent un démarrage poussif. Cette méthode de paiement demande encore du temps pour s’installer plus visiblement dans les habitudes de consommation des ménages.

La validation des paiements sans contact par carte bancaire via l’empreinte des utilisateurs va entrer bientôt en test. Ces premières phases d’expérimentation seront réalisées d’ici la fin de l’année 2018. Dans l’immédiat, elles ne concerneront que quelques banques Françaises. Mais en cas de succès de la technologie, celle-ci risque fort de se démocratiser. La sécurité étant une préoccupation prioritaire, les Français devraient répondre présents.

Suite à la crise mondiale de 2008, des mesures prudentielles ont été instaurées dans le but de réguler l’activité bancaire. L’objectif a été d’appliquer une réglementation pour réduire le risque d’une énième crise systémique. Pour cela, des fonds de garantie, alimentés par les banques européennes, ont été créés dans le but d’assurer un montant de 100 000 euros par titulaire d’un compte en cas de faillite d’une banque. Mais quelles sont les conditions d’éligibilité pour les différents acteurs ?

Conséquences directes de l’évolution des habitudes de consommation des ménages et du développement technologique, les paiements en billets physiques se font plus rares. Le confort et la rapidité offerts par les cartes bancaires ne sont pas étrangers à ce constat puisqu’elles fournissent une vraie facilité de paiement. Maintenant, retour sur les facteurs tiers qui expliquent le recul des retraits d’argent aux distributeurs automatiquement des banques en France.

Les comptes sans banque fleurissent sur le marché.  Mais comment payer par carte avec un tel compte ? La carte prépayée ou rechargeable apparait comme la solution.

Les usagers bancaires estiment que le coût des services bancaires pourrait être moins important. Dans le même temps, ils restent attachés à leur relation avec leur conseiller financier.

L’ensemble des dirigeants des plus grandes banques françaises ont convenu à un engagement pour plafonner les frais bancaires. Seule la clientèle reconnue comme étant fragile qui détient « l’offre spécifique » à 3 euros par mois est concernée.

Toutes les cartes bancaires ne se valent pas. Entre carte de crédit, de débit différé ou immédiat, les services proposés diffèrent. Explications.

Les banques de dernière génération font des émules en France. Mais ont-elles droit aux mêmes garanties que les banques traditionnelles ?

Les nouvelles offres bancaires correspondent davantage au client nomade. Mais entre carte premium et paiements à l’étranger, comment choisir sa banque ?

Les banques se livrent une bataille commerciale pour séduire les jeunes. Entre néobanques et établissements classiques, chacune essaye de capter cette clientèle volatile.

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