Consommation : hausse de l’inflation en février

Selon l’indice publié par l’INSEE, les prix à la consommation ont progressé de 0,6 % en février par rapport à janvier, ainsi l’inflation atteint 0,9 % (tabac compris) sur un an.

Hausse des prix en février : les causes

Selon, les statistiques publiées jeudi par l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), les prix à la consommation ont augmenté de 0,6 % en février soit une hausse de 0,9 % sur un an.

Dans le détail, les prix des produits manufacturés ont progressé de 1,3 %, pour le secteur de l’habillement, la hausse constatée est de 6,2%.

Après +1,7 % en janvier, les prix des services ont rebondi de 0,4 % en février, quant à la télécommunication, les prix sont restés quasi stables, environ une baisse de 0,1 % mais augmentent de 2,9% sur un an.

Par ailleurs, les prix de l'énergie ont peu varié sur le mois (+0,1%) et reculent de 1,2% sur un an, tout comme ceux de l'alimentation (+0,1% sur le mois et sur un an) sous l'effet d'un recul sensible des prix des produits frais (-0,9%).

Pour L’INSEE, cette tendance haussière des prix est expliquée principalement par l’impact de la fin des soldes d’hiver.

Cependant, on peut également expliquer ce niveau de l’inflation par la hausse saisonnière des tarifs de certains services liés aux vacances d’hiver et aussi par la hausse de la TVA sur certains produits et services.

Hausse de l’inflation : les conséquences

L’INSEE et certains organismes de statistiques Européens parviennent à la conclusion commune d’une hausse légère des prix à la consommation. Ainsi, la hausse de l’inflation dans la zone euro est estimée à 0,8 % en février.

Cependant, le retour de cette tendance haussière a des effets contrastés, mais l’enjeu principal concerne l’impact sur les revenus des agents économiques, principalement les ménages.

Pour les ménages, le principal impact est celui sur l’indexation de leurs revenus (aides sociales, salaires, pensions…) sur le coût de la vie. L’impact sur ménage sera donc en fonction de deux cas de figures.

D’une part, si les revenus sont revalorisés par le biais d’un mécanisme automatique tenant compte de la hausse des prix, les conséquences de la hausse de l’inflation seront limitées.

D’autre part, si les revenus sont peu ou pas revalorisés, les ménages subissent alors de forte perte de pouvoir d’achat.

Hausse des prix et le regroupement de crédit

En général, la hausse de l’inflation entraîne une baisse du pouvoir d’achat qui conduit à une baisse de la consommation et donc à une baisse de production et de la croissance.

Or, faute de croissance et de stabilité de la monnaie, les épargnants ayant effectué des placements ou les emprunteurs ayant souscrit des crédits à taux variables seront pénalisés puisque ces principaux taux évoluent en fonction du marché, de la croissance et de l’inflation.


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