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La souscription d’une assurance emprunteur dans le cadre d’un rachat de crédit en couple implique la détermination d’une quotité. La répartition de la couverture doit constituer un choix murement réfléchi en amont. Voici quelques conseils.

Rachat de prêt immobilier : l’assurance emprunteur est indispensable 

La souscription d’un contrat d’assurance emprunteur, bien qu’elle n’ait aucune obligation légale, demeure une condition nécessaire et indispensable à l’obtention d’un regroupement de prêts immobiliers.

Rappelons qu’un contrat d’assurance emprunteur peut contenir plusieurs types de garanties comme le décès, l’invalidité, l’incapacité (totale ou temporaire), la perte d’emploi et d’autres garanties complémentaires.

Ces garanties prémunissent le prêteur contre le risque pour le souscripteur de ne pas pouvoir rembourser ses échéances en cas de décès, maladie, invalidité

Elles protègent également l’assuré car, elles pourront rembourser partiellement ou totalement les échéances, selon la quotité choisie.

Assurance-crédit : une quotité doit être choisie

Dans le cadre d’un regroupement de prêts à deux, à la signature du contrat d’assurance emprunteur, une quotité doit être choisie, c’est-à-dire que les co-emprunteurs devront répartir entre eux la couverture du contrat d’assurance-crédit.

Cette répartition désigne le montant remboursé par l’assurance en cas de décès, maladies, d’incapacité… d’un des co-emprunteurs.

Ainsi, les deux assurés peuvent opter pour une répartition en fonction des revenus de chacun. De ce fait, la quotité peut être 50 % - 50 %, 60 % - 40 % ou encore 70 % - 30 %. Elle peut aussi être  de 200 %, soit 100 % pour les deux assurés.

A savoir que dans le cas d’un  emprunteur seul, c’est-à-dire un rachat de crédit seul, la question de la répartition de la couverture ne se pose pas. La banque exigera logiquement une quotité de 100 %.

Se poser des bonnes questions pour mieux choisir

Chaque profil étant spécifique, les risques à couvrir sont par conséquent différents. De ce fait, il n’existe pas de quotité universelle à l’ensemble des co-emprunteurs. Cependant, il est nécessaire de se poser les bonnes questions comme :

  • Que vont-t-ils advenir ma famille et mes proches en cas de décès ?
  • Quel montant de pension pourrai-je percevoir en cas d’invalidité ou d’incapacité ?
  • Mes revenus vont-ils augmenter ou baisser ?...

Autant d’interrogations que doivent se poser en amont les futurs assurés. Par ailleurs, une quotité de 100 % par co-emprunteur assure une meilleure protection pour chaque assuré.

Cette option est fortement recommandée, surtout s’il s’agit d’un regroupement de prêts sur de longues périodes de remboursement, même si elle aura pour effet d’augmenter les primes d’assurance.