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Depuis quelques années, le monde de la finance commence à faire ses premiers pas en direction d’investissements « responsables » en tenant compte des enjeux sociaux et environnementaux. Retour sur ces nouveaux chemins empruntés par les investisseurs soucieux des grandes problématiques de notre époque.

Depuis quelques années, la LOA (location avec option d’achat) est devenue le principal mode de financement de véhicules neufs en France. Ce marché dominé, de très loin, par les constructeurs automobiles est devenu particulièrement stratégique pour les grands réseaux bancaires.

Alors que les transactions par le biais des mobiles sont destinées à un avenir radieux, les premiers chiffres révélés démontrent un démarrage poussif. Cette méthode de paiement demande encore du temps pour s’installer plus visiblement dans les habitudes de consommation des ménages.

La validation des paiements sans contact par carte bancaire via l’empreinte des utilisateurs va entrer bientôt en test. Ces premières phases d’expérimentation seront réalisées d’ici la fin de l’année 2018. Dans l’immédiat, elles ne concerneront que quelques banques Françaises. Mais en cas de succès de la technologie, celle-ci risque fort de se démocratiser. La sécurité étant une préoccupation prioritaire, les Français devraient répondre présents.

Suite à la crise mondiale de 2008, des mesures prudentielles ont été instaurées dans le but de réguler l’activité bancaire. L’objectif a été d’appliquer une réglementation pour réduire le risque d’une énième crise systémique. Pour cela, des fonds de garantie, alimentés par les banques européennes, ont été créés dans le but d’assurer un montant de 100 000 euros par titulaire d’un compte en cas de faillite d’une banque. Mais quelles sont les conditions d’éligibilité pour les différents acteurs ?

Conséquences directes de l’évolution des habitudes de consommation des ménages et du développement technologique, les paiements en billets physiques se font plus rares. Le confort et la rapidité offerts par les cartes bancaires ne sont pas étrangers à ce constat puisqu’elles fournissent une vraie facilité de paiement. Maintenant, retour sur les facteurs tiers qui expliquent le recul des retraits d’argent aux distributeurs automatiquement des banques en France.

Les comptes sans banque fleurissent sur le marché.  Mais comment payer par carte avec un tel compte ? La carte prépayée ou rechargeable apparait comme la solution.

Les usagers bancaires estiment que le coût des services bancaires pourrait être moins important. Dans le même temps, ils restent attachés à leur relation avec leur conseiller financier.

L’ensemble des dirigeants des plus grandes banques françaises ont convenu à un engagement pour plafonner les frais bancaires. Seule la clientèle reconnue comme étant fragile qui détient « l’offre spécifique » à 3 euros par mois est concernée.

Toutes les cartes bancaires ne se valent pas. Entre carte de crédit, de débit différé ou immédiat, les services proposés diffèrent. Explications.

Les banques de dernière génération font des émules en France. Mais ont-elles droit aux mêmes garanties que les banques traditionnelles ?

Les nouvelles offres bancaires correspondent davantage au client nomade. Mais entre carte premium et paiements à l’étranger, comment choisir sa banque ?

Les banques se livrent une bataille commerciale pour séduire les jeunes. Entre néobanques et établissements classiques, chacune essaye de capter cette clientèle volatile.

Le changement de mode de paiement de l’impôt sur le revenu aura-t-il un impact sur la capacité d’emprunt des ménages ? Les banques prendront-elles en compte le salaire net avant impôt ou le net à payer ?

Face à une réglementation de plus en plus stricte et à l’émergence des fintech plus accessibles et moins chères, les banques privées vont devoir se réinventer pour faire face à la révolution et redevenir compétitives.

Moins chères et plus réactives, les banques en lignes ou les banques 2.0 séduisent de plus en plus de Français. Cependant, faut-il désormais privilégier ces nouveaux acteurs ?

Les demandes de médiation émises par des clients en litige avec leur banque ont baissé de 13 % en 2017, souligne le rapport de la Fédération bancaire française (FBF). Le recours au médiateur bancaire est possible sous certaines conditions. Généralisé depuis 2016, ce dispositif a permis de dénouer de nombreux contentieux.

Les banques digitales sont de plus en plus nombreuses à proposer des crédits immobiliers. Les offres de prêt avantageuses se multiplient. En ligne de mire pour ces établissements : devenir des banques principales.

En obtenant un crédit immobilier à deux, les emprunteurs deviennent solidaires par l’établissement prêteur jusqu’au remboursement total et intégral du capital emprunté et de ses intérêts. Cependant, que deviennent les prêts en cours en cas de rupture ?

Face aux incertitudes sur les marchés et sur la solidité de la croissance dans la zone euro, la Banque centrale Européenne promet d’être patiente avant de décider d’une potentielle hausse de ses principaux taux et du resserrement de la politique monétaire.

Utiliser une néo-banque allemande ou britannique en France n’est pas chose aisée. La nationalité du compte peut bloquer certaines situations d’échange avec les institutions publiques ou privées.

La perspective que la Banque centrale Européenne (BCE) mette fin à son programme de rachats d’actifs d’ici la fin de l’année 2018 est de plus en plus plausible. Cela fait même augmenter les taux d’Etat de certains pays de la zone Euro.

La moyenne du montant des services de banque recule dans les départements ultra-marins. Mais les frais bancaires restent supérieurs par rapport aux tarifs pratiqués en métropole.

Les cartes bancaires avec paiement sans contact sont pratiques. Mais tout le monde n’est pas adepte de cette option. Est-il pour autant possible de la rendre inactive ?

Avec seulement 83 millions d’euros de flux positifs sur le mois de février 2018, le plan épargne logement a réalisé son pire mois de collecte depuis plus de 5 ans. Cependant, quelles sont les principales causes de cet essoufflement ?

Selon une récente étude, les principales banques Françaises continuent d’avoir plus de détracteurs que de clients prêts à les recommander. Un français sur quatre est prêt à changer d’établissement bancaire dans l’année.

Pour les ménages souhaitant réaliser un projet immobilier, employer son épargne au sein d’un placement financier peut permettre d’obtenir un crédit immobilier dans de bonnes conditions. Toutefois, de nombreux placements comme le PEL ou le CEL existent et choisir le mieux adapté à son projet peut parfois s’avérer complexe. De ce fait, comment choisir son placement d’épargne pour un projet immobilier ?

Selon une récente étude, 25 % des usagers bancaires sont prêts à changer d’établissement dans l’année. Les frais bancaires en sont la principale cause. Sans oublier les offres des nouveaux acteurs.

Les cartes bancaires sur lesquelles leur titulaire a fait opposition pour perte ou vol sont rendues inactives par les banques. Toutefois, il semblerait que le paiement sans contact reste actif, au grand dam des usagers.

La tenue de compte courant (les frais payés par les clients pour la seule gestion de leur compte courant) est passée de 6,60 euros en moyenne par an en 2013 à environ 18,50 euros à ce jour.

La reconnaissance faciale va être utilisée par une banque française pour valider l’ouverture d’un compte à distance. Le selfie va permettre d’authentifier les pièces d’identité.

Chaque groupe bancaire développe son offre en ligne.  Dans cette optique, un nouveau venu est annoncé pour l’année prochaine.

Seulement 2 clients bancaires sur 10 sont en mesure d’indiquer le montant de leurs frais de banque. Une majorité est prête à changer d’établissement pour en limiter les coûts.

Pour limiter les frais de banque, il peut être intéressant d’aller frapper dans une autre agence bancaire. Si pour un compte courant, le changement est simple, les démarches sont plus compliquées avec un Plan d’épargne logement

Lors d’un changement de banque,  les clients souhaiteraient conserver leur numéro de compte. Mais est-il possible de garder un même RIB en changeant d’enseigne ?

Changer d’établissement pour une banque digitale peut permettre de réduire les frais de tenue de compte. Mais toutes les opérations ne sont pas encore possibles.

Avec l’entrée de vigueur de plusieurs dispositifs Européens afin de poser les bases d’un marché unique pour 2020, 2018 pourrait être une année charnière pour le secteur bancaire. Cependant, quels changements pour les consommateurs et les banques ?

Proposée en France depuis 12 mois, la carte bancaire à cryptogramme dynamique ajoute une nouvelle couche de sécurité pour les transactions. En changeant chaque demi-heure, elle limite les utilisations frauduleuses.

Selon une récente étude, les frais bancaires devraient progresser l’année prochaine par rapport à 2017. Cependant, certaines opérations bancaires plus ou moins courantes devraient coûter de plus en plus cher.

De nouvelles marques viennent bousculer les banques en ligne dans l’univers bancaire digitale. Ces néobanques misent sur l’essentiel : un compte bancaire et une carte de paiement.

Dans un avenir proche, les cabines de photographies pourraient bien servir d’espace bancaire. Grâce au numérique et la visioconférence, un client pourra ouvrir un compte en banque en toute simplicité.

De janvier 2017 à novembre 2017, la collecte cumulée du Livret A et Livret de développement durable et solidaire (LDDS) atteint plus de 12 milliards d’euros. Une collecte inédite depuis 2013.

Ouvrir un plan épargne logement avant l’entrée en vigueur du projet de loi de finances pour 2018 peut être particulièrement avantageux pour les épargnants et futurs candidats au crédit immobilier. Explications.

Les banques 100 % en ligne et les finctechs sont en train de modifier les usages des clients de banques et remettre en cause le paysage bancaire Français. Cela favorise également la concurrence interbancaire.

Face à la baisse historique des taux d’intérêt des crédits immobiliers, considérés comme l’une de leurs principales sources de marges, les banques font évoluer lentement mais sûrement leurs modèles économiques qui ne sont plus adaptés.

Après deux ans de confrontation, le comité de Bâle qui regroupe les représentants de banques centrales et les régulateurs, parvient finalement à trouver un compromis international pour finaliser les modalités des réformes bancaires engagées après la crise financière.

A l’heure où le plan épargne logement (PEL) a perdu en attractivité dans le cadre de la nouvelle réforme fiscale, les banques souhaitent la création d’un nouveau produit d’épargne de long terme qui améliorerait leur capacité à prêter.

Les assistants virtuels en ligne sont de plus en plus présents auprès des clients bancaires. Cette forme d’intelligence artificielle peut accompagner les usagers pour les opérations basiques.

Selon les résultats d’une récente étude, les frais de succession facturés par les établissements bancaires ont grimpé de plus de 20 % en seulement 5 ans. C’est 8 fois plus que le taux d’inflation sur la même période.

Aux USA, les récents résultats financiers présentés par les constructeurs et concessionnaires sont très encourageants permettant même à la bourse de s’offrir parfois quelques embellies. Tout irait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes s’il n’y avait pas la forte hausse des défauts sur crédits automobiles. La menace d’une crise des « subprime »  auto semble de plus en plus inquiétante.

Pour contrer la concurrence de plus en plus forte avec l’arrivée des banques en ligne, les établissements bancaires traditionnels vont moduler leurs tarifs en privilégiant les clients fidèles et ceux qui n’ont pas ou très peu d’incidents bancaires.

A l’instar des banques en lignes et néo-banque qui secouent le marché, les réseaux de cartes bancaires se livrent également une bataille commerciale.

En prenant acte de l’amélioration de la croissance dans la zone Euro et de la baisse du taux de chômage, la BCE a décidé de réduire ses achats  d’actifs à 30 milliards d’euros par mois, contre 60 milliards actuellement, jusqu’en septembre 2018.

Les banques classiques sont dans l’obligation de renouveler leurs offres pour capter les usagers connectés. En lançant des marques low-cost, il s’agit pour elles de concurrencer les néobanques.

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