Les Français, de véritables amateurs d’immobilier

Les Français, de véritables amateurs d’immobilier

Consulter les annonces immobilières n’est pas réservé qu’aux acheteurs. Pour certains,  il s’agit de mesurer le marché voire de rêver.

La pierre, une valeur sûre

L’immobilier plait aux Français, c’est un fait qui ne se discute pas. De manière générale, la première opération bancaire importante concerne l’achat d’un bien immobilier. Il s’agit par la même occasion du premier investissement réel. Les Français sont tellement friands d’immobilier qu’ils ont pris l’habitude de lorgner sur les petites annonces. A l’instar du lèche-vitrine qui s’observe dans les rues commerçantes, s’arrêter devant une agence immobilière n’est pas un comportement totalement incongru.

De plus, il n’est pas nécessaire d’envisager un achat pour adopter ce type de comportement. Les résultats d’une récente étude commandée par un réseau d’agence vont dans ce sens. Ainsi deux ménages sur trois qui consultent les annonces n’ont aucun projet d’achat immobilier en cours. Cette curiosité naturelle n’est pas totalement désintéressée, au contraire, il s’agit de se tenir au courant des prix pratiqués sur le marché.

L’immobilier attise la curiosité

Cette information permet aux ménages de comparer leur bien par rapport au marché (pour 34 % des sondés). Pour 25 % d’entre eux, la lecture des annonces permet de rêver à des projets. Les nombreuses émissions télévisuelles de coaching vont également dans ce sens. Avec les nombreux conseils appris en matière d’immobilier, il s’agit de les mettre en pratique en décortiquant les annonces.

Pour les autres ménages qui envisagent un achat dans les semaines à venir, la période est opportune, notamment en matière de crédit immobilier. Les taux bas actuels encouragent les achats car avec 1,47 % de taux moyen en avril (Observatoire Crédit Logement), emprunter coûte moins cher qu’auparavant. Mais comme ont pu le constater les amateurs d’immobilier, les prix ont tendance à grimper. Néanmoins ce phénomène se fait plus ressentir dans les agglomérations que dans les zones rurales.