La baisse des taux des crédits immobiliers profite au secteur. Les investisseurs se tournent davantage vers ce marché et se désintéressent de l’assurance-vie qui voit ses rendements faiblir.

En réponse à leur baisse de revenus, les banques françaises facturent davantage certains services. Ainsi, les frais de compte, les retraits hors réseaux et les cartes de paiement coûteront plus cher, annuellement, à chaque client.

En septembre, les taux d’intérêt des crédits immobiliers ont encore reculé et les emprunteurs se sont endettés à 1,41 % en moyenne, soit un nouveau record. Toutefois, depuis le début du mois d’octobre, les observateurs constatent peu d’évolution des barèmes de la part des banques, laissant ainsi penser à une stabilisation.