Immobilier : les jeunes, premières cibles des banques

Autrefois écarté des projets immobiliers, les jeunes sont devenus aujourd’hui le profil emprunteur le plus convoité par les banques et les organismes de crédit selon une enquête récente.

Jeunes : cibles favorites des prêteurs immobiliers

Le moins que l’on puisse imaginer c’est que ce n’est pas évident aujourd’hui pour un jeune couple ou un jeune célibataire d’acheter une maison ou un appartement. Et pourtant, selon une enquête publiée par Eurpore1, les jeunes emprunteurs sont de plus en plus convoités par les établissements de crédit et les banques qui leurs proposent des conditions très avantageuses avec des taux d’intérêts plus faibles par rapports aux taux officiels affichés.

Force est de constater que le rêve de devenir propriétaire est à nouveau à la portée des primo-accédant. La principale raison de cette tendance est le niveau des taux d’intérêts imposés suite à la nouvelle stratégie de la banque centrale Européenne qui a adopté une politique de stabilisation des taux en abaissant son principal taux directeur à 0,25 %.

Plutôt que de viser une clientèle classique avec un apport personnel important, les organismes prêteurs parient sur l’avenir en misant sur les jeunes emprunteurs tout en espérant une amélioration de carrière et de revenus.

Aujourd’hui, un jeune peut obtenir un crédit immobilier sans apport sur 30 ans avec un taux d’intérêt inférieur à 3 %, l’objectif est de fidéliser une clientèle sur le long terme en les empêchant d’opter pour un regroupement de crédits.

Primo-accédant : mettre toutes les chances de son côté

Certes, les jeunes emprunteurs sont devenus très convoités, mais comme toute opération ou transaction immobilière, les organismes prêteurs exigent quelques critères essentiels.

Compte tenu de la conjoncture socioéconomique, les seules conditions qu’exigent les banques sont :

  • Avoir une situation professionnelle stable (fonctionnaire ou en CDI).
  • Avoir une situation financière sereine (rentrée d’argent régulière et pas d’incidents de paiements).
  • Avoir un taux d’endettement et un « reste pour vivre » raisonnables.

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