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Malgré un contexte socioéconomique incertain, force est de remarquer que les taux d’intérêt des crédits immobiliers sont en baisse depuis le début de l’année. Une tendance conforme aux prévisions sur l’évolution des taux en 2016.

Les conditions de financement restent très attractives

Selon les chiffres de l’Observatoire Crédit Logement /CSA, les taux d’emprunts immobiliers accordés aux particuliers par les établissements prêteurs ont de nouveau baissé le mois dernier comparé au mois précédent. Ils vont certainement baisser en mars aussi.

Cependant, force est de constater que cette nouvelle tendance baissière est particulièrement conforme aux prévisions sur l’évolution du coût du crédit en 2016.

De la baisse des obligations assimilables du trésor (OAT 10 ans) à l’assouplissement des conditions d’octroi en passant par la volonté des banques à accorder davantage de financements immobiliers, tous les facteurs déterminants laissaient penser que le 1er semestre 2016 s’annonce favorable aux emprunteurs.

A savoir que cette nouvelle tendance baissière amorcée depuis novembre 2015 bénéficie à tous les types d’emprunts, même aux durées de remboursement les plus longues. Le mois dernier, la durée moyenne des crédits s’établie à 211 mois (tout type de crédit confondu).

Vers une baisse record dans les semaines à venir ?

Comme à l’accoutumée, le nouveau recul à une explication technique, mais très simple : la baisse des taux d’emprunt de l’Etat sur 10 ans (l’OAT 10 ans) qui sert de référence aux établissements prêteurs pour la fixation de leurs barèmes.

A ce jour, l’OAT 10 ans de l’Etat Français s’établit à 0,5 %, contre 0,65 % en février 2016. Cette nouvelle baisse va certainement impacter l’évolution des taux d’emprunt immobilier accordés aux particuliers.

De ce fait, le coût moyen du crédit recule de nouveau en mars, mais cette fois à des niveaux historiquement bas. Selon, certains spécialistes, les bons profils disposant d’un apport personnel d’au moins 10 %, peuvent obtenir un financement immobilier sur 20 ans à 1,50 %.

Pour le regroupement de crédits, cette nouvelle tendance est non seulement une aubaine pour les emprunteurs qui n’ont pas profité des conditions attractives de financement au printemps 2015, mais aussi pour ceux qui n’étaient pas éligibles à cette opération bancaire.