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En 2016, le marché du crédit devrait conserver sa très bonne dynamique en France, grâce à la concurrence interbancaire, à l’élargissement du prêt à taux zéro et au maintien de la politique monétaire de la BCE.

Les taux devraient rester bas en 2016

Cette année, les taux d’intérêt des crédits immobiliers devraient rester très attractifs et conserver une bonne dynamique, selon les intermédiaires bancaires, les assureurs et même les notaires.

Les principales raisons évoquées par ces spécialistes sont entre autre les objectifs commerciaux des banques, le maintien du dispositif Pinel, le nouveau dispositif du prêt à taux zéro (PTZ 2016) ou encore le renforcement de la politique de la BCE

Les professionnels estiment que le contexte est favorable aux futurs acquéreurs et aux emprunteurs souhaitant faire une renégociation ou un regroupement de prêts immobiliers.

Pour 2016, les prêteurs se sont fixés des objectifs très ambitieux. Pour les atteindre, ils devraient assouplir leurs critères d’octroi, ce qui va rendre éligibles de nombreux Français au crédit et au regroupement de prêts.

Pour le marché immobilier, l’attractivité des taux permettront de maintenir une belle dynamique à la fois dans l’ancien, le neuf et l’investissement locatif.

Des taux attractifs au moins jusqu’en septembre

Selon plusieurs intermédiaires bancaires, le marché du crédit immobilier sera marqué par une forte présence des primo-accédants. La stabilité des taux va favoriser ce profil emprunteur.

De la bonne santé du marché immobilier en 2015 à la croissance en prévision à la hausse, tous les facteurs sont réunis pour donner confiance aux primo-accédants.

Pour les taux d’intérêt, les professionnels anticipent une stabilité, voire une baisse, des taux d’emprunt au moins jusqu’au mois de septembre avant la nouvelle définition de la politique monétaire de la BCE.

D’ici cette date, les taux pourront toutefois être ajustés en fonction des politiques et des objectifs commerciaux des banques.

Pour les opérations de regroupement de crédits, elles seront toujours d’actualité cette année. Les récentes statistiques montent que 25 % des financements à l’habitat en cours n’ont pas fait l’objet d’un regroupement de prêts pour plusieurs raisons (taux d’endettement important, stabilité professionnelle, situation sociale instable…).